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chantier naval STX France : question écrite au secrétaire d’État chargé de l’industrie

Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé de l’industrie sur la vente du chantier naval STX France.
Selon plusieurs articles, derrière la question majeure de la reprise de STX par le chantier italien Fincantieri, se profile en réalité un projet d’une ampleur plus vaste : le projet dit “Magellan ++” de fusion des chantiers DCNS et Fincantieri. Projet sur lequel aucune information ne filtre mais qui semble se négocier dans la précipitation alors même que les enjeux sont considérables et stratégiques pour notre dissuasion, notre marine et notre industrie navale. C’est pourquoi elle demande des éclaircissements au sujet de cette fusion et souhaite savoir si elle est vraiment à l’étude.

Vaucluse : Le PS ou la Panne Sèche !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

A la suite du premier tour des primaires du PS en Vaucluse, force est de constater que le parti socialiste a atteint un degré de déliquescence inédit sur notre territoire.

La participation presque deux fois moins « importante » qu’en 2012 (11700 votants contre 20 000) est symptomatique de la réelle défiance qu’éprouve le peuple de gauche vis-à-vis des gouvernants et ex-gouvernants socialistes qui, non seulement n’ont jamais su répondre à ses attentes mais de surcroît l’ont trahi à moult reprises.

Ayant tous, à un moment donné, marché aux côtés de F.Hollande, mi clones, mi clowns, aucun des 7 prétendants socialistes à la fonction présidentielle n’a su convaincre un tant soit peu les vauclusiens puisqu’au final, seuls 3% d’entre eux se sont déplacés pour aller voter.

Le Parti Socialiste, vendu aux diktats de Bruxelles, n’a aujourd’hui plus rien de social et a ostensiblement fondé sur le communautarisme et l’immigration de masse son seul espoir de survie. Dans un département comme le Vaucluse, miné par l’immigration et la pauvreté, une telle déculottée était à l’évidence fortement prévisible.

L’extrême faiblesse de l’adhésion au message socialiste en Vaucluse donne également à s’interroger sur leur sur-représentation dans les instances locales, et notamment au conseil départemental où leur groupe comprend deux fois plus d’élus que celui du Front National dont les idées sont pourtant largement majoritaire dans les urnes. Pour le plus grand bien de la démocratie, il est vraiment temps que la représentation devienne partout proportionnelle comme le propose notre présidente.

Rappelons que la participation aux primaires des LR n’était guère plus importante en Vaucluse (8% des inscrits), ce qui montre le peu d’intérêt de la population pour ces pratiques venues d’outre-Atlantique, qui n’appartiennent pas à notre culture et qui visent, en tout cas chez nous, à donner seulement l’illusion de la légitimité au sein d’appareils où la cacophonie est reine.

Enfin, il convient de se réjouir de ces résultats puisque seulement 11 vauclusiens inscrits sur 100 se sont intéressés aux primaires LR et PS. Cela signifie que les 89 restants ne sont pas dupes des mensonges et des trahisons de ces arlequins du système. Cet état de fait est particulièrement encourageant pour Marine Le Pen en vue des présidentielles.

Marion Maréchal-Le Pen

Un an après l’élection régionale : bilan calamiteux pour Christian Estrosi en PACA

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, présidente du groupe Groupe Front National – Région PACA.

Pendant la campagne des élections régionales, Christian Estrosi, aux abois avec 14% de retard au 1er tour, avait promis tout et n’importe quoi pour obtenir les voix de… n’importe qui. Un an après son élection, l’heure du bilan est venue, et il n’est pas glorieux.
Christian Estrosi avait promis, en décembre 2015, que la moitié des gares de PACA serait couverte de portiques de sécurité dès Juin 2016. Après quelques mois d’errements et une expérimentation malheureuse en gare des Arcs, il n’y a plus aujourd’hui AUCUN portique de sécurité dans les gares de notre région.

Christian Estrosi avait promis de faire baisser le taux de chômage de 12% à 10%. Un an après, la situation s’est empirée : pour les catégories A, B, C, le chômage a augmenté de 1,9%. Chiffre qui grimpe jusqu’à 2,7% si on intègre les catégories D et E. Une progression encore plus forte qu’à l’échelle nationale !

Christian Estrosi avait inscrit dans son programme le «respect des droits de l’opposition» : ils n’ont fait que se restreindre au fil des mois ! Refus d’étudier des vœux et motions en séance plénière, restriction arbitraire des vœux pourtant transmis à des instances extérieures, Commission permanente réduite à une simple chambre d’enregistrement où l’opposition n’a plus droit au chapitre…

En face, le groupe Front national assure pleinement son rôle de vigie, par exemple en faisant retirer plus de 80 000€ de subventions à des associations pro-immigration ou en contraignant Christian Estrosi à des contre-propositions pour s’opposer à l’accueil des migrants en PACA. Enfin, nous avons dévoilé, à nouveau, l’escroquerie d’un Estrosi prétendant lutter contre l’islamisme mais refusant d’adopter un vœu demandant officiellement la dissolution de l’Union des Organisations Islamiques de France, liée aux Frères musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans de nombreux pays.
C’est cette mission, confiée par plus de 45% des électeurs, que nous continuerons de remplir tout au long de la mandature.

Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la Défense sur la situation des traducteurs Afghans de l’Armée française.

Durant sa présence en Afghanistan entre 2002 et 2014, l’Armée française a bénéficié des services de près de 700 interprètes locaux pour remplir sa mission contre les Talibans et Al Qaida.  Suite aux risques qu’encourent ces interprètes et leurs familles, l’Etat français a délivré des visas pour une centaine d’entre-eux dans le cadre du processus de relocalisation mais le juge des référés du Tribunal de Nantes a rejeté des dizaines de dossiers sans que les motifs ne soient vraiment établis.

Le gouvernement français s’est engagé à protéger ces hommes qui ont facilité, au péril de leur vie,  l’accomplissement des missions quotidiennes des forces armées. Or, depuis le retrait des troupes françaises, certains de ces Afghans ont été décapités par les Talibans et les terroristes de l’Etat islamique, d’autres sont menacés de mort et vivent dans la peur permanente.

Alors que le gouvernement accepte d’accueillir des milliers de migrants ne répondant pas aux critères de l’asile, elle souhaiterait savoir les raisons pour lesquelles les Afghans ayant servi les forces françaises en lutte contre les Talibans, ne bénéficient pas du programme de relocalisation. Elle souhaite une clarification sur ces refus considérés comme arbitraires et injustes vis-à-vis d’hommes courant un réel danger de mort.

Installation d’une usine de ciment marocain à Fos-sur-Mer : des centaines d’emplois français menacés !

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, Stéphane Ravier et Emmanuel Fouquart.

Depuis plusieurs mois, les salariés des usines de ciment Vicat – Lafarge – Calcia, à Fos-sur-Mer, se battent contre le projet d’installation d’un nouveau complexe cimentier par le groupe SEFRIOUI, dirigé par le Marocain Anas Sefrioui. Si ce projet se concrétise, il mettrait en danger de mort l’industrie cimentière française, et menacerait des centaines d’emplois dans notre Région.

L’usine SEFRIOUI n’utilisera pas de matière première (clinker) extraite en France, mais provenant du Maroc. Ainsi, les normes environnementales et sociales françaises ne s’appliqueront pas tout au long du processus de production et notamment lors de la phase la plus polluante, l’extraction. Ces produits seront importés à très faible coût, engendrant un prix faible pour le ciment ainsi fabriqué. Les sites d’extraction autour de Fos-sur-Mer et dans le Haut-pays niçois seraient rendus inutiles par le nouveau complexe cimentier.

Cette catastrophe industrielle est rendue possible par l’inaction des dirigeants socialistes et de Christian Estrosi, président de la Région PACA et de la métropole Nice-Côte d’Azur, qui refusent d’engager une politique de patriotisme économique pour sauver nos fleurons industriels. Les salariés de Vicat – Lafarge – Calcia et les centaines d’autres employés menacés, peuvent compter sur la mobilisation des élus du Front National pour les défendre par tous les moyens possibles.

Dans la journée, le groupe FN déposera une motion pour que le Conseil régional de PACA s’engage à défendre les salariés menacés dans toute la région.

Vote accession Monténégro à l’OTAN : e renforcement d’une logique euro-atlantiste belliciste

Marion Maréchal-Le Pen a voté contre l’intégration du Monténégro à l’OTAN, jeudi 1 décembre.

Ces dernières années, l’OTAN multiplie l’intégration d’Etats d’Europe centrale et orientale pour établir une barrière entre l’Ouest et l’Est. L’’intégration du Monténégro entre dans cette démarche pro-active d’une OTAN qui durcit sa position vis-à-vis de la Fédération de Russie.

Le déploiement de soldats de l’OTAN, la multiplication de ses bases et le renforcement de
son système anti-missile balistique entraine l’Europe dans une logique de choc entre blocs allant à  l’encontre de la tradition non-alignée de la diplomatie française.

L’intégration du Monténégro est surprenante alors que cet Etat est une plateforme de contrebande de cigarettes qui alimente les finances de groupes terroristes islamistes. Son inclusion cristallise les tensions dans cette région, notamment avec la Serbie. Le véritable danger qui devrait mobiliser les Européens n’est pas la menace russe mais le péril islamiste.

Attachés à un monde multipolaire pacifié et respectueux des souverainetés, les élus patriotes réclament la sortie de la France de l’OTAN au sein de laquelle la droite l’avait réintégrée en 2008. Le Front National souhaite la sauvegarde de notre stratégie de dissuasion nucléaire à laquelle notre pays a lié son indépendance.

Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’intérieur sur la procédure « Dublin »

Le règlement n°604/2013 du Parlement européen et du Conseil du 26 juin 2013, dit « Dublin III», fixe l’Etat responsable de la demande d’asile afin de ne pas dupliquer les demandes au sein de l’espace européen.

Un rapport parlementaire relatif à la mission  « Immigration, Asile, Intégration » souligne les carences des taux de transfert des demandeurs d’asile de la France vers l’Etat membre concerné. Ainsi, à peine 9.2% des demandeurs d’asile admissibles à la procédure « Dublin III » sont transférés vers un autre Etat membre, soit 510 au premier semestre 2016. Ce dysfonctionnement relevé côté français n’est pas constaté avec la même ampleur chez nos voisins européens, puisque l’an dernier 1 458 demandeurs d’asile provenant d’un Etat membre ont été relocalisés en France. Comme le stipulait un rapport de la Cour des Comptes en 2015, ce très faible taux de réadmissions est consécutif au refus des demandeurs d’asile de coopérer, notamment par la multiplication des recours ou en disparaissant.

C’est pourquoi, elle demande quelles mesures sont envisagées pour améliorer l’effectivité de la procédure du règlement Dublin III. Elle souhaite savoir si le régime de placement en rétention des demandeurs d’asiles concernés n’améliorerait pas le taux de réadmissions.

Baisse du budget de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie : question à Mme Pascale Boistard

Marion Maréchal-Le Pen alerte Mme la secrétaire d’Etat aux personnes âgées et à l’autonomie sur la baisse du budget de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Le projet de loi de finances 2017 prévoit de ponctionner 50 millions d’euros à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie au bénéfice du financement du RSA. Les missions de la CNSA portent notamment sur le financement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), les prestations de compensation du handicap, la garantie de l’égalité de traitement sur tout le territoire quel que soit l’âge ou le handicap. Or, ces missions ne relèvent pas du financement d’actions consacrées à la réinsertion. Déjà en 2015, la même somme avait été ponctionnée au bénéfice des départements et fin aout 30 millions d’euros destinés au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées étaient réaffectés à la sécurisation des universités. Ces prélèvements, exécutés chaque fois à titre exceptionnel, deviennent récurrents et grèvent un budget contribuant au soutien des personnes âgées et en situation de handicap.

Elle demande quelles sont les raisons pour lesquelles les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie constituent un réservoir privilégié par les pouvoirs publics dans le cadre de la réaffectation de crédits budgétaires. Elle souhaite savoir comment le gouvernement entend agir afin que ces ponctions budgétaires ne nuisent pas aux politiques consacrées aux personnes âgées et aux personnes à mobilité réduite.

Produits phytosanitaires : lettre ouverture au Ministre de l’Agriculture

Monsieur le Ministre,

Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.

Si la protection de la santé publique doit demeurer une priorité pour un gouvernement, il n’en reste pas moins que les agriculteurs doivent cesser d’être toujours considérés comme des pollueurs alors que ceux-ci, dont le professionnalisme n’est pas à démontrer, ont réalisé des efforts conséquents en la matière depuis maintenant de nombreuses années.

Il ressort que les nouvelles dispositions contenues dans ce décret vont manifestement leur compliquer drastiquement la tâche tant elles peuvent être parfois complexes. Elles ne sont, pour certaines d’entre elles faisant fi des particularismes locaux, même pas applicables. Elles vont contraindre les agriculteurs à de très lourds investissements que certains ne peuvent pas se permettre quand, dans le même temps, d’autres agriculteurs en Europe utilisent les produits phytosanitaires de manière beaucoup plus souple tout en exportant leur production sur notre territoire. Enfin et surtout, elles risquent de provoquer une réduction spectaculaire de la surface exploitable dans de nombreux territoires français.

Sans parler des dégâts qu’une telle mesure ne manquerait pas d’occasionner sur l’emploi dans ce secteur déjà fragilisé, des syndicats agricoles ont chiffré la perte de chiffre d’affaire à 7 milliards pour la France et 630 millions pour le seul département de Vaucluse. Dans ces conditions, il est à se demander si ce n’est pas la mort de l’agriculture française que l’on souhaite, purement et simplement, entraînant dans son sillage l’ensemble des activités induites.

Aussi, Monsieur le Ministre, j’ose espérer que vous saurez entendre les craintes légitimes de toute une profession et que vous userez de votre autorité pour ne pas laisser adopter en l’état ce texte qui sonnerait le glas de milliers d’agriculteurs.

En espérant, pour le plus grand bien de la paysannerie française, une saine réaction de votre part, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Migrants en Vaucluse : les Vauclusiens, pris en otage par l’idéologie immigrationniste des Socialistes

Après l’installation de migrants à Bonpas l’été dernier, le gouvernement continue sa politique d’éparpillement de clandestins sur l’ensemble du Vaucluse. Aujourd’hui, la commune du Pontet voit arriver une dizaine de clandestins auparavant logés dans l’ancienne gendarmerie de Bonpas et le village de Grambrois devrait accueillir plusieurs familles en provenance de Calais.

Les Socialistes imposent aux Vauclusiens et à leurs élus leur projet immigrationniste. La dispersion de la jungle de Calais ne règle pas les problèmes migratoires, au contraire elle les multiplie et les aggrave au cœur de territoires ruraux subissant déjà les conséquences d’une immigration non assimilée. Alors que les revendications communautaristes gangrènent le Vaucluse, l’arrivée massive de migrants ne ferait que les exacerber au risque de faire monter les tensions.

Avec un taux de pauvreté de 19.4%, le Vaucluse est le département le plus pauvre de la région PACA et le sixième le plus paupérisé du pays. Cette priorité étrangère est totalement injuste vis-à-vis des Vauclusiens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bien souvent dans des conditions insalubres. Ce n’est pas à nos communes, sinistrées par la pauvreté, le chômage et l’insécurité, de pallier l’échec de la politique migratoire de Bruxelles !

Par ailleurs, l’absence totale d’informations fournies aux élus locaux et le refus de reconnaitre à la population le droit de se prononcer sur l’accueil d’étrangers en situation irrégulière reflètent le mépris du gouvernement à l’égard de notre département. C’est au peuple de décider de la politique migratoire.

Il est urgent de mettre un terme à ces relocalisations qui créent des incitations pour les candidats à l’émigration. Ces clandestins qui violent la loi avec la complicité des associations d’extrême-gauche et des Socialistes, doivent être expulsés du territoire. Quant au droit d’asile, il nécessite une profonde réforme pour ne plus être transformé en filière d’immigration économique ou clandestine : expulsion des déboutés pour que les demandeurs ne se maintiennent plus illégalement sur le territoire et saturent les structures d’accueil, révision de la liste des pays sûrs, réduction de la procédure de demande en limitant les recours suspensifs et l’aide juridictionnelle, restrictions des critères d’éligibilité à l’asile, expulsion définitive des individus ayant fraudé sur leur identité.

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