Projet de loi Sécurité publique : des progrès qui n’effacent pas cinq ans de laxisme

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté en faveur du projet Sécurité publique, mercredi 8 février.

Souhaitée depuis des années par les policiers, l’harmonisation des règles d’usage de leurs armes à feu avec celles des gendarmes intervient tardivement, suite à un contexte très difficile : assassinat d’un couple de policiers à leur domicile par un terroriste islamiste, attaque de quatre policiers au cocktail molotov à Viry-Châtillon, agressions par des milices d’extrême-gauche durant les manifestations contre la loi Travail. Pour s’adapter à la menace terroriste, cette mesure aurait dû être étendue aux policiers municipaux. Il est regrettable que ce texte n’instaure pas la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.

L’amélioration des procédures d’enquête devrait supprimer des dispositifs hasardeux comme la possibilité octroyée au gardé-à-vue de s’entretenir avec une tierce personne de son choix. Au regard de la menace terroriste devenue pérenne, le cadre législatif devrait renforcer les prérogatives des forces de l’ordre, notamment pour les fouilles, les perquisitions et les contrôles d’identité.

Les mesures de ce projet de loi seront efficaces si des efforts budgétaires sont consentis pour les effectifs de police et leurs équipements et si le sentiment d’impunité des délinquants disparait grâce à la révision d’une politique pénale permissive et soumise au droit européen. La réinstauration des peines planchers, la fin de l’automaticité de la réduction des peines, la construction de 40 000 places de prison, la perte de nationalité pour les binationaux coupables de crimes et délits contre les forces de sécurité, l’expulsion des délinquants et criminels étrangers, sont autant de mesures fortes pour mettre fin au laxisme du quinquennat socialiste.

Revalorisations retraites agricoles : redonnons du souffle aux agriculteurs et à leurs familles

Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.

Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002,  mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué  à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation. La facilitation de l’accès au dispositif pour les agriculteurs ultramarins et l’extension des régimes de retraite complémentaire aux salariés agricoles d’Outre-Mer sont bienvenus pour mettre fin à une rupture d’égalité avec la Métropole.

Le déficit de la retraite complémentaire obligatoire (RCO), dû à la diminution constante des actifs du secteur agricole, ne peut plus être supporté par des agriculteurs appauvris par une crise profonde. Son financement ne doit pas incomber aux entreprises du secteur agricole, elles aussi  malmenées par la crise. Assurer le redressement du RCO par une transaction sur les taxes financières est une bonne solution qui devrait être complétée par une taxe sur la grande distribution.

Cette proposition de loi ne doit pas demeurer dans l’incantation électoraliste : les ressources assurant l’objectif de 85% du SMIC, voté dans cette proposition de loi, doivent être réellement mobilisées pour permettre aux retraités de l’agriculture de vivre décemment.

Le financement des retraites des exploitants agricoles et de leurs conjoints doit être globalement refondé au nom de la solidarité nationale et constituer une priorité budgétaire au cœur d’une politique agricole souveraine.

Communiqué – Réaction aux résultats du 2ème tour de la primaire de la gauche

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Réaction aux résultats du 2ème tour de la primaire de la gauche

Au lendemain du 2ème tour de la primaire de la gauche en Vaucluse, je relève une participation encore très faible (3,77%) en dépit de l’ouverture du vote aux mineurs âgés de plus de 16 ans ainsi qu’aux étrangers, en d’autres termes, des personnes qui ne sont pas inscrites sur les listes électorales et qui, en conséquence, ne voteront pas aux prochaines présidentielles. Le Parti Socialiste est donc devenu un micro parti dans notre département.
Suivant la tendance nationale, l’élimination sans appel de M. Valls, ex premier ministre de F. Hollande, signe le rejet catégorique des Vauclusiens de la politique qui a été menée depuis 5 ans, qui a poursuivi et accéléré l’œuvre de déclassement de notre pays.
Les récentes consultations électorales, qu’elles se soient déroulées en France ou à l’international, ont en outre un point en commun : l’aspiration du peuple au renouveau, à un véritable changement à la fois de têtes et de méthodes.
Seule candidate à incarner mieux que quiconque ce renouveau et ce changement face à des candidats qui figurent tous sur l’arbre généalogique du système, Marine Le Pen a donc plus que jamais de très grandes chances de l’emporter en mai prochain.

Marion Maréchal-Le Pen
Député de la 3ème circonscription de Vaucluse

Chômage : Un an après l’élection de Christian Estrosi, le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter en PACA.

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, président du Groupe Front National – Région PACA.

Il y a un an, Christian Estrosi, à peine élu à la tête de la Région PACA, promettait de faire diminuer le taux de chomage de 12% à 10%. Il serait temps qu’il s’en préoccupe.
Depuis son élection, en décembre 2015, la Région PACA compte 14 000 chômeurs de plus, soit une augmentation de 2,7%. Concernant les chômeurs tenus de rechercher un emploi (Catégories A, B, C), leur effectif augmente de près de 10 000 personnes, soit 1,8% de plus en un an.
Depuis qu’il dirige la PACA, Christian Estrosi n’a donc pas pu sauver un seul emploi. Il aime pourtant répéter à l’envi qu’il va «remporter la bataille pour l’emploi» mais devrait peut-être se préoccuper davantage de solutions pour l’économie que de sa communication personnelle.

Marion Maréchal-Le Pen
Député de Vaucluse
Présidente du groupe FN au Conseil régional de PACA

Vaucluse : Le PS ou la Panne Sèche !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

A la suite du premier tour des primaires du PS en Vaucluse, force est de constater que le parti socialiste a atteint un degré de déliquescence inédit sur notre territoire.

La participation presque deux fois moins « importante » qu’en 2012 (11700 votants contre 20 000) est symptomatique de la réelle défiance qu’éprouve le peuple de gauche vis-à-vis des gouvernants et ex-gouvernants socialistes qui, non seulement n’ont jamais su répondre à ses attentes mais de surcroît l’ont trahi à moult reprises.

Ayant tous, à un moment donné, marché aux côtés de F.Hollande, mi clones, mi clowns, aucun des 7 prétendants socialistes à la fonction présidentielle n’a su convaincre un tant soit peu les vauclusiens puisqu’au final, seuls 3% d’entre eux se sont déplacés pour aller voter.

Le Parti Socialiste, vendu aux diktats de Bruxelles, n’a aujourd’hui plus rien de social et a ostensiblement fondé sur le communautarisme et l’immigration de masse son seul espoir de survie. Dans un département comme le Vaucluse, miné par l’immigration et la pauvreté, une telle déculottée était à l’évidence fortement prévisible.

L’extrême faiblesse de l’adhésion au message socialiste en Vaucluse donne également à s’interroger sur leur sur-représentation dans les instances locales, et notamment au conseil départemental où leur groupe comprend deux fois plus d’élus que celui du Front National dont les idées sont pourtant largement majoritaire dans les urnes. Pour le plus grand bien de la démocratie, il est vraiment temps que la représentation devienne partout proportionnelle comme le propose notre présidente.

Rappelons que la participation aux primaires des LR n’était guère plus importante en Vaucluse (8% des inscrits), ce qui montre le peu d’intérêt de la population pour ces pratiques venues d’outre-Atlantique, qui n’appartiennent pas à notre culture et qui visent, en tout cas chez nous, à donner seulement l’illusion de la légitimité au sein d’appareils où la cacophonie est reine.

Enfin, il convient de se réjouir de ces résultats puisque seulement 11 vauclusiens inscrits sur 100 se sont intéressés aux primaires LR et PS. Cela signifie que les 89 restants ne sont pas dupes des mensonges et des trahisons de ces arlequins du système. Cet état de fait est particulièrement encourageant pour Marine Le Pen en vue des présidentielles.

Marion Maréchal-Le Pen

Un an après l’élection régionale : bilan calamiteux pour Christian Estrosi en PACA

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, présidente du groupe Groupe Front National – Région PACA.

Pendant la campagne des élections régionales, Christian Estrosi, aux abois avec 14% de retard au 1er tour, avait promis tout et n’importe quoi pour obtenir les voix de… n’importe qui. Un an après son élection, l’heure du bilan est venue, et il n’est pas glorieux.
Christian Estrosi avait promis, en décembre 2015, que la moitié des gares de PACA serait couverte de portiques de sécurité dès Juin 2016. Après quelques mois d’errements et une expérimentation malheureuse en gare des Arcs, il n’y a plus aujourd’hui AUCUN portique de sécurité dans les gares de notre région.

Christian Estrosi avait promis de faire baisser le taux de chômage de 12% à 10%. Un an après, la situation s’est empirée : pour les catégories A, B, C, le chômage a augmenté de 1,9%. Chiffre qui grimpe jusqu’à 2,7% si on intègre les catégories D et E. Une progression encore plus forte qu’à l’échelle nationale !

Christian Estrosi avait inscrit dans son programme le «respect des droits de l’opposition» : ils n’ont fait que se restreindre au fil des mois ! Refus d’étudier des vœux et motions en séance plénière, restriction arbitraire des vœux pourtant transmis à des instances extérieures, Commission permanente réduite à une simple chambre d’enregistrement où l’opposition n’a plus droit au chapitre…

En face, le groupe Front national assure pleinement son rôle de vigie, par exemple en faisant retirer plus de 80 000€ de subventions à des associations pro-immigration ou en contraignant Christian Estrosi à des contre-propositions pour s’opposer à l’accueil des migrants en PACA. Enfin, nous avons dévoilé, à nouveau, l’escroquerie d’un Estrosi prétendant lutter contre l’islamisme mais refusant d’adopter un vœu demandant officiellement la dissolution de l’Union des Organisations Islamiques de France, liée aux Frères musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans de nombreux pays.
C’est cette mission, confiée par plus de 45% des électeurs, que nous continuerons de remplir tout au long de la mandature.

Installation d’une usine de ciment marocain à Fos-sur-Mer : des centaines d’emplois français menacés !

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, Stéphane Ravier et Emmanuel Fouquart.

Depuis plusieurs mois, les salariés des usines de ciment Vicat – Lafarge – Calcia, à Fos-sur-Mer, se battent contre le projet d’installation d’un nouveau complexe cimentier par le groupe SEFRIOUI, dirigé par le Marocain Anas Sefrioui. Si ce projet se concrétise, il mettrait en danger de mort l’industrie cimentière française, et menacerait des centaines d’emplois dans notre Région.

L’usine SEFRIOUI n’utilisera pas de matière première (clinker) extraite en France, mais provenant du Maroc. Ainsi, les normes environnementales et sociales françaises ne s’appliqueront pas tout au long du processus de production et notamment lors de la phase la plus polluante, l’extraction. Ces produits seront importés à très faible coût, engendrant un prix faible pour le ciment ainsi fabriqué. Les sites d’extraction autour de Fos-sur-Mer et dans le Haut-pays niçois seraient rendus inutiles par le nouveau complexe cimentier.

Cette catastrophe industrielle est rendue possible par l’inaction des dirigeants socialistes et de Christian Estrosi, président de la Région PACA et de la métropole Nice-Côte d’Azur, qui refusent d’engager une politique de patriotisme économique pour sauver nos fleurons industriels. Les salariés de Vicat – Lafarge – Calcia et les centaines d’autres employés menacés, peuvent compter sur la mobilisation des élus du Front National pour les défendre par tous les moyens possibles.

Dans la journée, le groupe FN déposera une motion pour que le Conseil régional de PACA s’engage à défendre les salariés menacés dans toute la région.

Vote accession Monténégro à l’OTAN : e renforcement d’une logique euro-atlantiste belliciste

Marion Maréchal-Le Pen a voté contre l’intégration du Monténégro à l’OTAN, jeudi 1 décembre.

Ces dernières années, l’OTAN multiplie l’intégration d’Etats d’Europe centrale et orientale pour établir une barrière entre l’Ouest et l’Est. L’’intégration du Monténégro entre dans cette démarche pro-active d’une OTAN qui durcit sa position vis-à-vis de la Fédération de Russie.

Le déploiement de soldats de l’OTAN, la multiplication de ses bases et le renforcement de
son système anti-missile balistique entraine l’Europe dans une logique de choc entre blocs allant à  l’encontre de la tradition non-alignée de la diplomatie française.

L’intégration du Monténégro est surprenante alors que cet Etat est une plateforme de contrebande de cigarettes qui alimente les finances de groupes terroristes islamistes. Son inclusion cristallise les tensions dans cette région, notamment avec la Serbie. Le véritable danger qui devrait mobiliser les Européens n’est pas la menace russe mais le péril islamiste.

Attachés à un monde multipolaire pacifié et respectueux des souverainetés, les élus patriotes réclament la sortie de la France de l’OTAN au sein de laquelle la droite l’avait réintégrée en 2008. Le Front National souhaite la sauvegarde de notre stratégie de dissuasion nucléaire à laquelle notre pays a lié son indépendance.

Produits phytosanitaires : lettre ouverture au Ministre de l’Agriculture

Monsieur le Ministre,

Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.

Si la protection de la santé publique doit demeurer une priorité pour un gouvernement, il n’en reste pas moins que les agriculteurs doivent cesser d’être toujours considérés comme des pollueurs alors que ceux-ci, dont le professionnalisme n’est pas à démontrer, ont réalisé des efforts conséquents en la matière depuis maintenant de nombreuses années.

Il ressort que les nouvelles dispositions contenues dans ce décret vont manifestement leur compliquer drastiquement la tâche tant elles peuvent être parfois complexes. Elles ne sont, pour certaines d’entre elles faisant fi des particularismes locaux, même pas applicables. Elles vont contraindre les agriculteurs à de très lourds investissements que certains ne peuvent pas se permettre quand, dans le même temps, d’autres agriculteurs en Europe utilisent les produits phytosanitaires de manière beaucoup plus souple tout en exportant leur production sur notre territoire. Enfin et surtout, elles risquent de provoquer une réduction spectaculaire de la surface exploitable dans de nombreux territoires français.

Sans parler des dégâts qu’une telle mesure ne manquerait pas d’occasionner sur l’emploi dans ce secteur déjà fragilisé, des syndicats agricoles ont chiffré la perte de chiffre d’affaire à 7 milliards pour la France et 630 millions pour le seul département de Vaucluse. Dans ces conditions, il est à se demander si ce n’est pas la mort de l’agriculture française que l’on souhaite, purement et simplement, entraînant dans son sillage l’ensemble des activités induites.

Aussi, Monsieur le Ministre, j’ose espérer que vous saurez entendre les craintes légitimes de toute une profession et que vous userez de votre autorité pour ne pas laisser adopter en l’état ce texte qui sonnerait le glas de milliers d’agriculteurs.

En espérant, pour le plus grand bien de la paysannerie française, une saine réaction de votre part, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

Migrants en Vaucluse : les Vauclusiens, pris en otage par l’idéologie immigrationniste des Socialistes

Après l’installation de migrants à Bonpas l’été dernier, le gouvernement continue sa politique d’éparpillement de clandestins sur l’ensemble du Vaucluse. Aujourd’hui, la commune du Pontet voit arriver une dizaine de clandestins auparavant logés dans l’ancienne gendarmerie de Bonpas et le village de Grambrois devrait accueillir plusieurs familles en provenance de Calais.

Les Socialistes imposent aux Vauclusiens et à leurs élus leur projet immigrationniste. La dispersion de la jungle de Calais ne règle pas les problèmes migratoires, au contraire elle les multiplie et les aggrave au cœur de territoires ruraux subissant déjà les conséquences d’une immigration non assimilée. Alors que les revendications communautaristes gangrènent le Vaucluse, l’arrivée massive de migrants ne ferait que les exacerber au risque de faire monter les tensions.

Avec un taux de pauvreté de 19.4%, le Vaucluse est le département le plus pauvre de la région PACA et le sixième le plus paupérisé du pays. Cette priorité étrangère est totalement injuste vis-à-vis des Vauclusiens vivant en dessous du seuil de pauvreté et bien souvent dans des conditions insalubres. Ce n’est pas à nos communes, sinistrées par la pauvreté, le chômage et l’insécurité, de pallier l’échec de la politique migratoire de Bruxelles !

Par ailleurs, l’absence totale d’informations fournies aux élus locaux et le refus de reconnaitre à la population le droit de se prononcer sur l’accueil d’étrangers en situation irrégulière reflètent le mépris du gouvernement à l’égard de notre département. C’est au peuple de décider de la politique migratoire.

Il est urgent de mettre un terme à ces relocalisations qui créent des incitations pour les candidats à l’émigration. Ces clandestins qui violent la loi avec la complicité des associations d’extrême-gauche et des Socialistes, doivent être expulsés du territoire. Quant au droit d’asile, il nécessite une profonde réforme pour ne plus être transformé en filière d’immigration économique ou clandestine : expulsion des déboutés pour que les demandeurs ne se maintiennent plus illégalement sur le territoire et saturent les structures d’accueil, révision de la liste des pays sûrs, réduction de la procédure de demande en limitant les recours suspensifs et l’aide juridictionnelle, restrictions des critères d’éligibilité à l’asile, expulsion définitive des individus ayant fraudé sur leur identité.

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