Tournée électorale de M. Valls et M. Montebourg aux frais du contribuable

Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen – 17 janvier 2014

Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, et son homologue du développement productif, Arnaud Montebourg, découvrent l’existence du Vaucluse et de ses problèmes, à deux mois des municipales, en organisant une visite aussi hypocrite que militante ce vendredi.

Les quatre villes choisies pour ce parcours ministériel ne laissent pas de doute sur les intentions du gouvernement : faire sa tournée électorale dans des villes où le Front National a toutes ses chances de l’emporter. Carpentras, Sorgues, Orange et Avignon. Devons-nous voir dans ce choix les futures victoires du Front National ?

Non content de me prévenir la veille pour le lendemain de sa visite, ce qui est fort peu respectueux de la part d’un ministre brandissant le mot « République » et « démocratie » à longueur de journée, M. Valls se permet d’insulter une part non négligeable des électeurs en traitant le Front National «  d’illuminé ».

Dans ces conditions, je n’ai pas souhaité m’associer à cette démarche électoraliste où la volonté de résoudre les problèmes d’insécurité et de désindustrialisation du département est tout à fait secondaire pour Messieurs Valls et Montebourg.

M. Valls apprendra à ses dépens qu’en territoire vauclusien, les habitants sont fortement hostiles au laxisme judiciaire de la gauche, à leur politique d’immigration massive et incontrôlée dont ils sont victimes au quotidien à travers la montée de l’insécurité et du communautarisme.

De la même manière, M. Montebourg pourra constater les ravages que la politique fédéraliste d’ouverture totale des frontières  a faits dans ce département et en particulier dans le secteur des fruits et légumes, du BTP ou de l’industrie.

Grève du personnel au Louvre en raison des pickpockets : Marion Maréchal-Le Pen interroge Manuel Valls

Question n° 15-00334 : du 11 avril 2013

Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’intérieur sur la prolifération des mafias de l’Est dans la capitale et les méthodes toujours plus audacieuses qu’elles utilisent.

Dans de nombreux sites touristiques, les gangs d’enfants, de mendiants ou de pickpockets envahissent les lieux publics, importunant touristes et passants au Champs de Mars, autour des grands magasins, à Notre-Dame, à Versailles etc. Des jeux illicites de bonneteau se tiennent quotidiennement au pied de la tour Eiffel en toute impunité.

La fermeture du musée du Louvre, mercredi 10 mars, en raison d’un mouvement des gardiens et agents d’accueil exerçant leur droit de retrait face au climat d’insécurité dont ils sont les victimes, témoigne de la gravité de la situation et d’une exaspération grandissante. Des mineurs, pénétrant en bande dans le musée et profitant de la gratuité offerte, s’en prennent aux visiteurs comme aux gardiens, la presse relatant la violence quotidienne et le manque de suivi des plaintes.

A l’image des messages diffusés dans le métro, l’attitude des pouvoirs publics semble consister à demander aux honnêtes gens de ne “pas tenter les pickpockets” plus que de s’attaquer à ces derniers. Il est donc demandé au ministre quelles directives il entend donner ou quelles mesures il compte prendre afin que cesse ce spectacle aussi désastreux pour l’image de la France que pénible pour des victimes toujours plus nombreuses.

Réseaux mafieux de vente de billets à la sauvette: Marion Maréchal-Le Pen interroge Manuel Valls

Question n° 11-00631 : du : 13 mars 2013

Mme Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le ministre de l’intérieur sur la lutte contre les activités illégales de vente à la sauvette de billets de spectacles et d’événements sportifs. L’article 313-6-2 du Code pénal, issu de la loi du 12 mars 2012, réprime ces ventes lorsqu’elles sont faites de manière habituelle et sans autorisation. Elles sont sanctionnées par des peines allant jusqu’à 30 000 euros d’amende. Or, force est de constater que les réseaux qui sévissaient précédemment n’ont nullement été affectés par ce texte. Autour des salons professionnels, des concerts ou des rencontres sportives, notamment à Paris, une véritable pègre s’active, agissant en bande organisée, où chacun se connait et est coopté, n’hésitant pas à user d’intimidations et de violences physiques pour préserver son lucratif commerce. Les abords des internationaux de Roland Garros offrent à ce titre un spectacle particulièrement affligeant. Afin que la loi ne reste pas lettre morte, il est demandé au ministre s’il entend mettre en place les moyens adéquats pour effectivement appréhender cette délinquance et mettre un terme à ces pratiques qui créent un environnement malsain au détriment des spectateurs comme des organisateurs et ternit l’image de la France auprès du public étranger, souvent important.

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